mardi 16 septembre 2008

C'est bon c'est du poisson !!

La semaine dernière mon homme a voulu manger du poisson . Ok , mais je voulais changer du traditionnelle saumon . Comme je n'y connais pas grand chose en poisson, je me laisse tenter par de beaux filets de poisson blanc : du panga. Je prépare donc le poisson , et on passe à table. L'aspect est plutôt pas mal, la chair est fine , ne se démonte pas et le gôut est assez agréable Mon amoureux me demande alors ce que c'est comme poisson. Sauf que la , bien bête que je suis , j'ai pas su repondre , c'est du panga , oui et après ? Bref après une rapide recherche sur Google , je tombe sur un blog appelé "Pour un monde durable" et sur cet article :
Le Panga, nouvelle abération de la mondialisation ?
Peut être avez-vous vu ce drôle de poisson sur les étalages des poissonneries : le Panga. Les poissonniers ont souvent du mal à nous expliquer sa provenance et pourquoi son prix est si peu élevé. Un document de M6, nous éclaire sur le sujet.
Panga signifie force en Morée il est produit à l’échelle industrielle sur le Mékong au Vietnam. Ce poisson se reproduisait difficilement en liberté, car les femelles devaient remonter aux sources du fleuve pour frayer. Comme pour les saumons, la course à la vie était dure et les naissances limitées. Mais le grand génie de l’homme réussi à changer tout ça ! Un chercheur s’est en effet aperçu qu’en injectant aux femelles pleines des hormones recueillies dans de l’urine de femme enceinte séchée cela permettait de déclencher la pontes des alvins. Les femmes enceintes produisent en effet beaucoup d’hormones qu’elles rejettent dans leur urine, il a suffi donc à ce chercheur de recueillir ces rejets et de les déshydrater pour mettre au point des doses (vendue environ 1€) administrable par injection aux mères Panga. Résultat, les femelles Panga se délestent d’environ 500 000 Alvins par ponte.
L’élevage des poissons se fait ensuite dans de grands parcs sur le Mékong. Leur principale nourriture est une farine importée du Pérou, elle est élaborée à partir de cadavre de poissons mélangés à du Manioc, du Soja (OGM ?) et à diverses céréales. Une nourriture bien différente de celle que l'animal absorbe à l'état sauvage, qui vient de l’autre côté de la terre en avion et qui n’offre aucune traçabilité sérieuse. Une fois le gavage terminé, les fermiers n’ont plus qu’à relever leurs filets pour récupérer les fruits de leur élevage. Le poisson sera ensuite découpé en filet par des ouvriers chinois payés à la pièce puis envoyé congelé par avion vers l'Europe. Sachez donc que ce poisson vendu à prix discount est le produit de la mondialisation et de la transgression des lois naturelles, qu’on ne maîtrise pas vraiment leur alimentation et que sa commercialisation à grande échelle est très gourmande en pétrole donc en émission de CO2.
Lire le guide WWF pour bien acheter son poisson
Ca calme non?

lundi 8 septembre 2008

Tri séléctif : les autres déchets

Les équipements électriques et électroniques (DEEE):
Lave-linge, ordinateurs, postes de télévision... Plusieurs possibilités :
- faire reprendre gratuitement l’ancien EEE lors de l’achat d’un EEE neuf (retour magasin / reprise lors de la livraison).
- si l’équipement est de bonne qualité et en état de marché, le céder gracieusement à des associations caritatives.
- le service proposé par la collectivité (déchetterie fixe ou mobile, collecte sélective de proximité…) est également une solution de gestion efficace, en respectant les consignes de tri préconisées et en extrayant les piles et accumulateurs au préalable (ceux-ci sont repris gratuitement depuis 2001 dans tous les commerces qui vendent des piles ou des EEE).

Les objets encombrants et dangereux :
Gravats, ferraille, huile de vidange, vieux vélos, peinture, etc. tombent dans cette catégorie. Amenez-les à la déchetterie la plus proche de chez vous. Ces déchets seront placés dans des conteneurs adaptés et orientés vers des filières de traitement organisées.
Dans certaines communes et grandes agglomérations, il existe des services d’enlèvement à domicile. Renseignez-vous auprès de votre mairie.

Les médicaments :
Rapportez tous vos médicaments non utilisés, périmés ou non, entamés ou non, chez votre pharmacien.
Précautions : rapportez-les avec leurs emballages (cartons, tubes, plaquettes, flacons...). Ne jetez pas les flacons en verre avec les bouteilles en verre.
Exceptions : s'il vous reste des emballages en carton vides, jetez-les dans la poubelle papiers-cartons.


Les déchets verts :
Déchets de jardin, épluchures de légumes, restes de repas… Tous ces déchets que l’on appelle « déchets verts et fermentescibles » peuvent servir à faire du compost soi-même dans son jardin ( sujet d'un prochain post .. ), ou via des plates-formes de compostage à la déchetterie la plus proche de chez vous.
Renseignez-vous, certaines communes organisent le ramassage de ce type de déchets.


Les piles :
Rapportez-les dans les grandes surfaces et chez les vendeurs de ces produits : ils mettent à votre disposition des points de collecte spécifiques dans leur magasin. Les piles et accumulateurs sont traités dans des unités spécialisées qui donnent la priorité au recyclage.
Pour en savoir plus : Batribox (Recyclage des piles et batteries usagées)


Et si vous faisiez des heureux ?
S’il vous prend l’envie de vider votre grenier ou de faire un grand nettoyage de printemps, ne jetez pas les vêtements, le mobilier, les jouets ou les appareils électroménagers en état de marche…
Sachez que les associations caritatives comme Emmaüs, le Secours Catholique ou La Croix-Rouge reprennent les objets en bon état et viennent parfois même les chercher à votre domicile.

mercredi 3 septembre 2008

Les erreurs de tri les plus fréquentes :


Attention aux erreurs de tri car les compliquent le recyclage et doublent le cout du tri .
À jeter dans votre poubelle habituelle :
Les Sacs plastiques, les petits emballages en plastique tels que les pots de yaourt, de crème fraîche ou les barquettes en polystyrène.
Tout ce qui contient des restes, les couches-culottes, les papiers salis ou gras, les barquettes sales, les mouchoirs en papier et autres articles hygiéniques.
Films plastiques enveloppant les revues et les emballages.